Médicaments
Certains médicaments peuvent compromettre la respiration et augmenter les risques durant le sommeil. C’est notamment le cas des sédatifs, opiacés et benzodiazépines, qui, en cas de surdose ou de combinaison avec d’autres substances, peuvent entraîner un arrêt respiratoire et provoquer la mort.
Traumatisme crânien
Un traumatisme crânien non traité peut être fatal pendant le sommeil. En cas de lésion cérébrale, une hémorragie peut se déclencher durant la nuit. Selon la Brain Trauma Foundation, environ 30 % des décès dus à des blessures sont causés par des traumatismes crâniens.
Étouffement
Il est également possible de s’étouffer pendant le sommeil. Les vomissures, la nourriture ou des objets dans la gorge peuvent provoquer une obstruction des voies respiratoires. Ce type d’étouffement est parfois causé par une crise d’épilepsie ou un abus d’alcool ou de drogues avant de s’endormir.
Épilepsie
La mort subite et inattendue dans l’épilepsie (MSIE) touche environ une personne épileptique sur 1000 chaque année aux États-Unis. La MSIE, qui survient souvent la nuit, résulte probablement d’une interruption de la respiration ou du rythme cardiaque durant une crise non contrôlée, ce qui augmente le risque de décès nocturne.
Apnée obstructive du sommeil
L’apnée obstructive du sommeil (AOS) est causée par une obstruction des voies respiratoires. Bien qu’elle ne soit généralement pas mortelle en elle-même, l’AOS peut aggraver des conditions comme les crises cardiaques, les AVC et les arythmies. Ces pathologies peuvent, elles, conduire à la mort.
Autres troubles du sommeil
Certains autres troubles du sommeil peuvent également être fatals. Le somnambulisme, par exemple, expose la personne à des situations dangereuses, comme des chutes ou des accidents. Dans des cas extrêmes, des comportements liés au somnambulisme peuvent conduire à des pseudo-suicides, où une personne met involontairement sa vie en danger sans en avoir conscience.