Un budget qui varie au fur et à mesure des travaux
Mais l’architecte, seule à la barre en l’absence de l’artisan, s’est défendue de toute escroquerie. Elle assure que le budget initial n’était pas contractuel et simplement estimatif. Celui-ci aurait explosé à cause des demandes extravagantes du couple, assure-t-elle. Les justifications des accusés ont été retenues par le tribunal correctionnel de Marseille, le 28 avril, et ils ont été relaxés. Ils avaient en revanche tenté d’intenter une action pour procédure abusive contre Kad Merad et Julia Vignali, mais ils ont été déboutés.