2. Le mystère du thermostat interne déréglé

Avez-vous remarqué que vous supportez moins bien les courants d’air ou, à l’inverse, les fortes chaleurs estivales ? C’est tout à fait normal. Avec le temps, notre organisme perd de sa superbe lorsqu’il s’agit de réguler sa propre température. La couche de graisse située sous la peau s’affine, et la circulation sanguine devient un peu plus paresseuse.
Le corps met donc beaucoup plus de temps à s’adapter aux variations du thermomètre. Pour contrer cette frilosité nouvelle ou cette vulnérabilité aux canicules, l’astuce réside dans l’anticipation. Superposer des couches de vêtements fins que l’on peut enlever ou remettre à loisir, et surtout, boire de l’eau régulièrement même sans sensation de soif, deviennent des réflexes vitaux pour maintenir son confort.
3. Une digestion qui prend son temps

Le métabolisme ralentit, et le système digestif n’échappe pas à la règle. L’estomac et les intestins travaillent désormais à un rythme de croisière beaucoup plus lent. Les repas trop copieux ou très riches en graisses, qui passaient inaperçus à 40 ans, peuvent désormais peser lourd sur l’estomac pendant des heures.
Pour éviter les ballonnements et la fatigue post-prandiale, il est grand temps de revoir le contenu de son assiette. Les fibres deviennent vos meilleures alliées pour stimuler un transit devenu paresseux. Misez à fond sur les légumes de saison, les fruits frais et les céréales complètes. Prenez également le temps de mastiquer chaque bouchée : la digestion commence dans la bouche, et mâcher longuement facilite énormément le travail de votre estomac.