“J’ai changé de cancer” : Olivier de Kersauson révèle être de nouveau frappé par la maladie, quelques années après son cancer des poumons

Ce vendredi 22 mai 2026, Olivier de Kersauson a révélé sur RTL être atteint d’un cancer de l’œsophage. Une nouvelle maladie qui intervient quelques années après son cancer du poumon. Malgré cette mauvaise nouvelle, l’ancien navigateur garde une attitude positive, loin de se laisser abattre.

Mauvaise nouvelle pour Olivier de Kersauson… L’ancien marin est de nouveau frappé par la maladie. C’est en 2017 que cet amoureux de la mer apprend qu’il est atteint d’un cancer des poumons. Une maladie dont il a fort heureusement réussi à se soigner. En novembre 2025, l’écrivain confiait à Pascal Praud, lors de son passage sur C News dans L’Heure des pros, comment il avait réussi à combattre ce mal.

“J’ai été très malade. C’était un cancer du poumon. Je suis guéri, et puis j’ai eu de la chance, j’ai été bien soigné”, expliquait-il. Avant de préciser : “Après, en sortant des soins, ça te détruit quand même entre les rayons et la chimio. Et là, je me suis donné du mal pour me reconstruire. Je n’avais plus de force, plus rien. Donc, j’ai fait trois heures de sport tous les jours. Ce matin, j’étais levé à 6 heures, j’ai fait des haltères. Maintenant j’ai 80 ans. C’est vieux quand même. Donc il faut que je fasse attention. Je veux mourir en bonne santé”.

De quel cancer souffre Olivier de Kersauson après avoir guéri de son cancer des poumons ?

Malheureusement pour Olivier de Kersauson, le cancer n’en a pas fini avec lui. Après sa rémission, le navigateur a eu la mauvaise surprise de découvrir qu’il est désormais atteint d’un cancer de l’œsophage. Une triste nouvelle qu’il a annoncé ce vendredi 22 mai 2026, sur RTL au micro de Marc-Olivier Fogiel. “J’ai changé de cancer”, a-t-il confié. Une confidence faite depuis Brest où il séjourne actuellement pour sa convalescence, après avoir été hospitalisé à Paris.

Malgré le choc de la nouvelle, Olivier de Kersauson ne veut surtout pas dramatiser la situation. “Ce n’est pas un drame non plus. Il faut voir ça avec sérénité. En plus, j’ai 82 ans, donc ce n’est pas indécent. Un mec de 82 ans qui est en danger de mort, c’est juste fatal”, explique-t-il. Et de préciser : “Quand on est malade comme ça, il faut se réjouir d’être soigné plutôt que se blâmer d’être malade. J’ai la chance de ne pas beaucoup souffrir. Je supporte (la douleur).”