“J’ai déjà fait des malaises” : Camille Cerf se confie sur son combat contre le lipœdème – exclu

Camille Cerf s’est confiée à Femme Actuelle sur le diagnostic récent d’une pathologie méconnue dont elle souffre au quotidien : le lipœdème. L’ancienne Miss France revient en détail sur son errance médicale et ses symptômes parfois contraignants.

Lors d’un entretien accordé à Femme Actuelle, à l’occasion de la promotion de la nouvelle collection Cupshe qu’elle a imaginée en duo avec l’ex Miss France Diane Leyre, Camille Cerf est revenue sur un sujet de santé important. L’ancienne reine de beauté a en effet révélé il y a peu être atteinte d’une maladie chronique, évolutive et souvent diagnostiquée avec retard : le lipœdème. Cette pathologie, qui touche quasi exclusivement les femmes, se caractérise par une accumulation anormale de tissu adipeux inflammatoire. En livrant son témoignage, Camille Cerf met en lumière un trouble encore très peu connu.

Le lipœdème de Camille Cerf : un diagnostic tardif après de nombreux symptomes

C’est au début de cette année, de manière tout à fait inattendue et via les réseaux sociaux, que Camille Cerf a enfin compris de quoi elle souffrait. Alertée par une vidéo décrivant des symptômes qu’elle connaît bien, elle consulte un angiologue. Le verdict tombe rapidement. “J’ai déjà fait des malaises tellement je ne me sentais pas bien, et je n’arrivais pas à comprendre ce que c’était. Et quand on a mis un mot dessus, j’ai su que je n’étais pas folle”, nous a-t-elle confié avant d’expliquer en quoi consiste cette pathologie : “En fait, c’est de la graisse inflammatoire (…) C’est une graisse hyper-muscularisée, c’est une graisse qui ne part pas et surtout, c’est une graisse qui est très douloureuse.”

Les répercussions sur son quotidien sont contraignantes, particulièrement lors des épisodes de forte chaleur. “Les principaux symptômes, ça va être les jambes poteaux, ça va être des douleurs, des sensations de pression au niveau des jambes, l’apparition d’énormément de bleus”, énumère-t-elle. Ces ecchymoses spontanées ont longtemps été une source d’incompréhension : “Très souvent, je me disais, ‘je me suis encore cognée, mais c’est pas possible, j’ai un bleu…'” La maternité a également joué un rôle d’accélérateur : “Je pense que je l’ai toujours eu, mais que ça s’est amplifié avec la grossesse”.