8 types de poissons qu’il ne faut jamais consommer

Facteurs à considérer lors du choix du poisson

Les niveaux de mercure

Les grands poissons prédateurs, comme l’espadon et le thazard, accumulent des niveaux plus élevés de mercure en raison de leur régime alimentaire. Cette bioaccumulation se produit parce que ces prédateurs se nourrissent de poissons plus petits qui ont consommé des algues contenant des traces de mercure. Par conséquent, plus un poisson devient grand et vieux, plus il portera probablement de mercure dans son corps.

Teneur en oméga-3

Les acides gras oméga-3, notamment l’EPA et le DHA, sont des nutriments vitaux présents en abondance dans certains types de poissons. Une teneur élevée en oméga-3 est un facteur majeur à considérer lors de la sélection de poissons pour des bénéfices de santé optimaux. Les sardines se distinguent avec 1 500 milligrammes d’oméga-3 pour 100 grammes, tandis que le maquereau de l’Atlantique les dépasse avec 2 670 milligrammes.

Les poissons à éviter absolument

Tuile du golfe du Mexique

Le poisson-tuile du golfe du Mexique domine la liste des fruits de mer à éviter en raison de sa forte teneur en mercure. Il détient le record du niveau le plus élevé de mercure jamais enregistré avec 1 450 parties par milliard. Ces niveaux élevés sont attribués à la bioaccumulation, un processus où les contaminants s’accumulent dans les organismes au fil du temps.

Espadon, requin et thazard

L’espadon, le requin et le thazard présentent des risques sanitaires significatifs en raison de leurs niveaux élevés de mercure. En tant que poissons prédateurs, ils accumulent plus de mercure dans leur corps à partir des poissons plus petits qu’ils consomment. Cette accumulation toxique en fait certains des pires choix de fruits de mer pour la consommation humaine.

Thon (à consommer avec parcimonie)

Le thon est un choix populaire pour de nombreux amateurs de fruits de mer en raison de son goût et de ses bienfaits nutritionnels. Cependant, il contient également une forte teneur en mercure, allant de 350 à 689 parties par milliard. Les directives recommandent de limiter la consommation de thon à pas plus d’une fois tous les deux mois afin d’éviter une exposition excessive au mercure.

Hoplostète orange (à consommer avec parcimonie)

L’hoplostète orange, un poisson des profondeurs connu pour sa saveur et sa texture délicates, porte une forte teneur en mercure de 571 parties par milliard. Ce niveau élevé le rend inadapté à une consommation régulière. Les directives sanitaires conseillent de consommer ce poisson pas plus d’une fois tous les deux mois.

Dorade coryphène (mercure élevé, oméga-3 faibles)

La dorade coryphène, un poisson populaire dans de nombreuses cuisines côtières, porte malheureusement de fortes quantités de mercure tout en fournissant peu d’acides gras oméga-3. Les niveaux de mercure dans ce poisson sont cinq à dix fois plus élevés que certaines options de fruits de mer plus sûres. La teneur en oméga est étonnamment faible pour une créature marine.

Morue (oméga-3 faibles, mercure modéré)

La morue, connue pour sa saveur douce et sa texture feuilletée, n’arrive malheureusement pas à fournir des acides gras oméga-3 substantiels. Malgré le fait qu’elle soit un choix populaire parmi les amateurs de fruits de mer, ce n’est pas l’option la plus bénéfique pour les consommateurs soucieux de leur santé. Non seulement la morue contient de faibles niveaux de ces graisses essentielles, mais aussi des quantités modérées de mercure.